Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 07:45

Les années passent et les générations aussi . Il est bon de connaître les origines des choses , et profiter de la mémoire de nos parents , de nos prédécesseurs , car notre église ne s'est pas construite en un jour . Des hommes et des femmes ont prié , ont travaillé , ont organisé pour que notre église soit un rayonnement autour de nous . Ne les oublions pas car notre église c'est un peu de chacun de nous , ceux qui y étaient , ceux qui y sont actuellement et ceux qui arriveront bientôt .

Notre agenda Page d'accueil INFO37 notre journal

Cet historique n'est pas parfait , il a été rédigé avec la mémoire de certains . Pour ceux et celles qui ont vécu cette époque , n'hésitez pas à poster un commentaire et apporter des corrections si nécessaires.

 

  Album photo : Notre-histoire

 


1) 1959 - 1966 Naissance de l'église ...

  • 1959 : Naissance d’un groupe de maison à Saint-Gratien, organisé par M. Nicolas Kékis , un commerçant nouvellement converti. 
  • 1960 : Les études bibliques sont dirigées par Eugène Boyer, un évangéliste américain à l’aise avec la langue française, et secondé par son frère Gérald, chanteur professionnel qui est venu le rejoindre après sa conversion.Plus d’une vingtaine de personnes se réunissent régulièrement, dont Claudine Aubertin toujours présente en 2016.
  • 1961 : Départ d’Eugène Boyer et déplacement du groupe dans la maison de M. Kékis à St Gratien .
  • 1962 : A l’étroit, le groupe intègre une salle municipale à Saint-Gratien.

  • 1963 - 1965 : l'église grandit et plusieurs personnes viennent le dimanche se réunir à St Gratien

 


 

2) 1966 - 1972 Naissance du "116" 

  • 1966 : Earl Sandifer intervient souvent comme enseignant à l’Institut Biblique Européen de Lamorlaye (IBE), dans l’Oise, qui vient d’ouvrir ses portes.
  • 1968-69  est l’année de congé pour les Sandifer. Ils sont remplacés par David Affleck, . Entretemps madame Sandifer revient des USA . David et Annabelle Sandifer vont trouver  un local plus grand, une maison située au 116, avenue de la Division Leclerc, à Montmorency, qui sera  désignée sobrement par l’expression: « le 116 ».
  • 1969 : A leur retour des USA, le reste de la famille Sandifer s'installe dans un pavillon à Epinay sur Seine . Une trentaine de personnes participe régulièrement aux cultes, dont des enfants. Les prédications sont apportées par M. Sandifer qui partageant son temps entre cette église de maison et l’IBE
  • 1970, Le pavillon de Montmorency sera occupé successivement par des jeunes filles venues apporter leur aide : Arla, Hélène, Margaret,Linda. Elles laissent leurs chambres aux enfants de l’école du dimanche qui a lieu en même temps que le culte, au rez-de-chaussée.

 


 

3) 1972 - 1976 le foyer et les coffee bars 

Une activité fructueuse d’évangélisation se met en place : ce sont les coffee-bars des samedis soirs qui réunissent des jeunes contactés dans la rue. Pour plusieurs, c’est le début d’un changement de vie radical, un feu que rien n’est venu éteindre. L’église est marquée par cette jeunesse, et aussi par la participation des « filles du Foyer ». En effet, un foyer de mères célibataires, implanté à Montmorency, est dirigé par deux femmes chrétiennes engagées, Mme Renée Beaumer et Miss Eileen Wiliamson, dite « Miss », qui encouragent leurs résidentes à descendre au 116. (Les prières ardentes et fidèles de Miss, sont à l’origine de plus d’une conversion dans l’église).  Par ailleurs, les couples avec enfants ne sont pas nombreux.  1996 Earl SAndifer partageant la cène

 


 

4) 1976 - 1980 L'association de type 1905

11 août 1976 : création de l’association « Eglise Chrétienne Evangélique », avec 35 membres. Pour l’instant, elle reste indépendante, sans rattachement avec une fédération d’églises. M. Sandifer est membre de l’église baptiste, mais l’église évolue à son rythme et n’épouse pas toujours les règles en vigueur, comme le ministère de la femme qu’elle reconnaît pleinement, ou le rapport entre le baptême et le fait d’être membre.  

 


 

  5) 1980 - 1989 : le local au 37 est acheté puis aménagé 

  • Eté 1980 : l’église passe un mois inoubliable avec un groupe d’une vingtaine de jeunes Américains, de diverses dénominations et de diverses origines, venus participer à une campagne d’évangélisation sous la direction de M. Sandifer. Après ces semaines passées avec ces jeunes gens et ces jeunes filles dynamiques, fervents, parés de toutes sortes de dons et capables de faire passer le message de l’Evangile dans un français parfois hésitant  mais plein de conviction, l’église n’est plus  la même ! La présence de nouveaux jeunes  entraîne celle de leurs parents venus voir dans quoi ils mettent les pieds, et au final, ce sont eux qui restent ! Arrivées d"Andrée Persod et Marie-Joëlle Trenty, futures responsables de l’église …
  • 1981 : Earl Sandifer est appelé à un nouveau ministère d’implantation d’église à Franconville, le 116 se séparera en douceur de la Mission GEM pour aller son propre chemin.
  • 1982 : A nouveau, la place manque. Il faut se mettre à la recherche d’une maison plus spacieuse, avec suffisamment de place pour les classes de l’Ecole du dimanche.A ce moment-là, une opportunité se présente, celle d’employer un objecteur de conscience qui peut effectuer un service civil à la place de ses obligations militaires. C’est de cette manière qu’est arrivé Joël Haldemann, envoyé par l’Année Diaconale de l’est de la France. Une grande maison est trouvée à Deuil-la-Barre, une commune voisine. Une salle de culte sera aménagée par Joël, avec une cuisine attenante, ancienne chambre froide qui servait à un maraîcher à entreposer ses légumes. La maison d’habitation peut être reconvertie en quatre appartements séparés : deux trois pièces, un deux pièces et un studio. Ceci facilite d’ailleurs l’acquisition de l’immeuble car ils sont financés par des chrétiens extérieurs qui jouiront des revenus de la location, ce qui évite à l’église de passer par un emprunt bancaire. Par ailleurs, une SCI est créée avec les autres personnes qui participent à l’achat de la salle. Nous jouissons aussi d’un beau terrain planté d’arbres fruitiers, à l’arrière de la salle de culte.

A noter qu’au moment même soir où quelques-uns étaient réunis pour prier à propos de l’achat d’un nouveau local, un coup de téléphone des Etats-Unis, les parents de Linda en l’occurrence, nous apprend qu’ils se sentent poussés à nous faire un don…Quel meilleur encouragement pour nous lancer dans l’aventure ?

  • 31 décembre 1983 : Acquisition de la maison du 37, rue Haute, à Deuil. Habitude oblige, elle s’appelle désormais « le 37 » !

 

Les travaux prennent du temps.  Des équipes de jeunes viennent parfois donner un coup de main, en particulier des jeunes Américains qui ont laissé un très bon souvenir. Parmi eux, un certain Mitch qui reviendra quelques années plus tard, dans un autre contexte…

  • 1984 : Les cultes commencent  ; le premier appartement est occupé par Joël et sa famille. Les trois autres sont achevés à leur tour et abritent des participants à l’église. Une idée bien intentionnée se fraie un chemin : ne pourraient-ils pas servir à loger des gens dans le besoin (matériel et/ou spirituel) ? Des déconvenues ultérieures nous feront abandonner le projet, car il n’y a personne sur place  pour  endosser une responsabilité de suivi. 

Marie-Pierre et Jacques Weiner, qui ont fait leurs études à l’IBE, se marient au 37 et s’installent dans le studio. Ils font office d’assistants pasteurs pour quelque temps, ce qui leur donne l’occasion de faire leurs premières armes dans le ministère. 

 


6) 1989-1995 Antonio Marques , notre nouveau pasteur

  • 1989 : Après ces années sans pasteur, Antonio Marquès arrive avec sa famille pour assumer le poste, car l’église qui grandit a besoin d’une personne à plein temps. Ils s’installent à Baillet-en-France, en attendant la construction d’un presbytère au fond de notre terrain. En effet, un échange de parcelles a permis de dégager une deuxième sortie à l’arrière, avec la possibilité de construire une maison pour le pasteur. Au bout de deux ans, ils peuvent entrer dans les lieux.
  • 1992 : Mais bientôt un nouveau besoin se fait sentir, à savoir : rejoindre une fédération d’églises pour bénéficier d’une reconnaissance officielle. Diverses associations sont consultées : les Baptistes, les Mennonites, les Eglises de Frères et les Eglises Libres. Les discussions sont âpres et traînent en longueur : aucune décision ne peut être prise car la majorité des trois quarts requise ne peut être atteinte. C’est alors qu’une partie décide de « se soumettre volontairement » au choix des autres afin de ramener la paix. C’est ainsi que nous rejoignons l’Union des Eglises Evangéliques Libres (UEEL), en observateurs pendant deux ans d’abord, puis définitivement.
  • 1994 : Cependant, notre communauté sort affaiblie à la suite de cet épisode. Des familles sont parties. Les circonstances veulent que des « piliers de l’église » rejoignent au même moment une église en grande difficulté, plus proche de leurs domiciles, à Lamorlaye, afin de lui prêter main forte. Survient, pour finir,  le départ du pasteur lui-même qui va servir dans une autre église de l’UEEL.
  •  

7) 1996 - 2004 Augustin N'Kundabashaka , notre nouveau pasteur

  • 1996 : Jean Persod, qui a suivi l’exemple de son épouse au bout de quelques années, et qui  emploie son temps de pré-retraite et de retraite à travailler pour l’église et différentes associations, propose Augustin N’Kundabashaka, rencontré à l’Institut Biblique de Nogent, au poste de pasteur. C’est l’époque des événements au Rwanda et au Burundi, et sa famille presque au complet se trouve encore là-bas. Nous y trouverions tous notre compte en ce moment. Ils finissent par être réunis avec leurs cinq enfants.
  • 1996 : Au même moment arrive des Etats-Unis la famille Huling avec ses quatre enfants. LeeAnne est la fille de M. Sandifer et son mari Mitch a besoin d’apprendre le français, car ils ont un appel pour le Luxembourg. Nous sommes donc bien pourvus ! Augustin et Mitch se partagent les responsabilités, les Huling s’occupant plutôt des problèmes de couples.
  • 1999 : LeeAnne et Mitch nous font leurs adieux et Augustin reste jusqu’en 2003,
  • 2003 : Nous nous retrouvons, une fois de plus, sans pasteur. C’est avec l’UEEL, et en particulier avec l’aide de son président Pierre Lacoste, que nous trouvons celui qui nous paraît posséder les dons nécessaires pour faire route avec nous. Après quelques rencontres avec le conseil et l’église toute entière, Jean-François Ragaru est plébiscité par un vote à l’unanimité. Aussi ce montagnard aguerri prend ses fonctions parmi nous en juillet 2004.
  •  

8) 2004 - 2013 Jean François Ragaru

  • 2004 - 2013 : Après 9 ans de ministère de JF Ragaru ,  l’église a une place reconnue dans la commune de Deuil, à côté de l’église catholique et de l’église copte, avec lesquelles il nous arrive d’avoir des activités communes.

L’église elle-même a trouvé un certain équilibre : enfants, couples, familles, de diverses origines et de sensibilités différentes sans pour autant que cela représente des obstacles. A noter une forte participation de la communauté haïtienne qui compte deux de ses membres dans le conseil de l’église composé de six personnes aux côtés du pasteur.


 

9) 2013-  Philippe DePol

Philippe DePol est notre nouveau pasteur depuis septembre 2013. 

Philippe et Véronique DePol

Philippe et Véronique DePol

Quelques photos de l'année 2006 

Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37
Notre histoire au 37

Partager cet article

Repost 0
Published by église évangélique de Deuil la Barre - dans Qui sommes nous
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Eglise Evangelique de Deuil la Barre
  • : L’église est avant tout un lieu de rencontre qui a pour vocation d’accueillir chacun avec son histoire et sa culture. Vivre en communion fraternelle, s'encourager mutuellement,s'enrichir de nos différences,méditer ensemble la Bible. Bien sûr, nous n’y parvenons jamais totalement, donc nous essayons à nouveau
  • Contact

nos partenaires

ACTUALITES

Persécution des chrétiens : des faits de 2012 à 2017